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مُساهمةموضوع: تابع Dossier de connaissance Oral 2 Handball   الخميس يناير 17, 2013 7:20 pm

3- Données historiques, culturelles et fédérales


3-1 Histoire et évolution du HB : quelques dates-clés

1892 : La ceska hazena apparaît grâce aux tchèques.
1904 : Le handbold naît au Danemark
1915 : Le torball en Allemagne
1919 : Karl Shellenz conçoit en 1919 une adaptation du Torball : le HB à 11 (sur grand terrain). Le Handball est né !
1925 : Apparition de cette discipline en France avec la création d’un premier règlement en 1926.
1929 : Création de la FIHA pendant les JO d’Amsterdam.
1933 : Création d’une fédération allemande de handball.
1936 : apparition aux JO de Berlin.
1941 : Création de la Fédération Française de Handball qui sera suivie de la création de la fédération internationale en 19476.
1946 : FIHA devient FIH.
1952 : Les compétitions de handball à 7 apparaissent et supplantent le jeu à 11 dans les années 1955.
1964 : 20 000 licenciés.
1969 : 50 000 licenciés.
Années 70 : Le HB est l’un des 1ers sports scolaires.
1972 : Retour aux JO de Munich.
1976 : 100 000 licenciés.
1982 : 150 000 licenciés.
1999 : 240 000 licenciés.


3-2 Connaissances fédérales

Les différents niveaux de jeu fédéral en France sont :
• Division 1 • Pré Nationale
• Division 2 • Excellence régionale (ou Pré Fédérale)
• Nationale 1 • Honneur régionale
• Nationale 2 • Excellence départementale
• Nationale 3 • Honneur départementale.

Les catégories sont les suivantes (chez les hommes) :
• Ecole de hand (jusqu’à 10 ans).
• -10 ans
• -12 ans
• -14 ans
• -15 ans région
• -16 ans (voire -17ans région)
• -18 ans

3-3 Culture nationale et internationale contemporaine

Equipes de France
Champion du monde 1995 et 2001
Champion d’Europe 2006
Médaille de bronze au JO de Barcelone 1992, et au Mondial 1997

Championne du monde 2003
Médaille d’argent au Mondial 1999
Les grandes compétitions
Euro 2006 : France gagne contre l’Espagne (Meilleur joueur Balic ; meilleur GB Omeyer).
Mondial 2005 : Espagne
JO d’Athènes 2004 : Croatie

Mini hand
Dès 6 ans, à 4x4 + 1 GB, terrain 18m x 25m, réengagement du gardien, règles handball (exclusion 30’’).

Sandball
• Le sandball est apparu en France après les JO de Barcelone en 1992. Il a été lancé par les « Barjots » et reprend l’essentiel des règles du beach-hand, sport doté d’un championnat du monde.
• Deux équipes de 4 joueurs dont 1 GB s’affrontent sur un terrain de 27m x 12m dont deux zones rectangulaire de 6m. 3 remplaçants peuvent se substituer à tout moment aux joueurs sur le terrain.
• La partie se déroule en 2 manches de 7 minutes. L’équipe qui remporte les manches est déclarée vainqueur. En cas d’égalité au cours d’une manche, le jeu se poursuit jusqu’à ce qu’un but soit marqué. Si chaque équipe a remporté une manche, une séquence de tirs au but les départage. Les équipes effectuent à tour de rôle 3 CA directes jusqu’à ce qu’une l’emporte.
• Les buts comptent double s’ils sont marqués en kung-fu, voire triple sur un double kung-fu ou sur une action acrobatique. Les contacts sont interdits. Toute action d’anti-jeu est pénalisée d’un ou deux buts. Un but direct du GB compte double.
• Cette pratique est très exigeante sur le plan énergétique. Elle permet de traiter la mixité tout en privilégiant le fun et l’esthétique. Elle répond pour partie aux aspirations de pratiques sociales libertaires des élèves.
• Le sandball permet de travailler les relances et le registre complet de la technique individuelle comme le tir en feuille morte, le lob, le jeu dans l’espace aérien… On peut envisager une pratique en gymnastique sur un terrain normal. Le jeu se déroule alors en 5 x 5 et respecte l’esprit du sandball malgré la différence de nature du sol.

Traditions handballistiques
Défense 1-5 : France
Défense 3-3 : Japon, Corée du Sud, Algérie, Egypte.
Défense 0-6 : Suède, Russie
Défense 1-2-3 : Ex-yougoslavie (Serbie Monténégro).





















4- Connaissances techniques de l’APSA


4-1 Les principes d’organisation de l’attaque

• L’attaque placée est la situation de jeu durant laquelle une équipe en possession de la balle se trouve face à un dispositif défensif organisé autour de la zone.
• Afin de perturber ce dispositif…
… sur un plan collectif, l’attaque s’efforce dans un 1er temps :
- de jouer dans l’écartement maximal du terrain.
- de jouer avec la plus grande profondeur possible.
TRAPEZE

… sur un plan individuel, les attaquants s’efforcent dans un deuxième temps :
- de s’engager vers le but en recevant la balle en mouvement.
- de fixer afin de créer un danger obligeant l’adversaire à se stabiliser pour être prêt à intervenir.
- de créer un espace libre en prenant l’intervalle.
- de manœuvrer son adversaire direct (franchissement, débordement).
- de se replacer (désengagement) pour pouvoir réattaquer.

… ce qui collectivement débouche sur :
- un décalage
- un renversement
- un changement de secteur (rentrée de 2ème pivot, croisé)
- un bloc
- un écran
- un passe et va
- une induction
- puis tous les schémas tactiques possibles (petit train, espagnole…).

Le jeu de la ligne arrière
La ligne arrière se compose des joueurs les plus éloignés de la zone adverse (latéraux, demi-centre). Ces joueurs de la base arrière sont en général de grands gabarits puissants possédant une force de frappe importante, le demi-centre étant le créateur et l’organisateur de l’attaque.

Latéraux - Sont à la base du trapèze d’attaque et servent de soutien.
- Doivent faire monter la défense adverse en usant du tir de loin (9m / 10m, en suspension, à la hanche, en appui…).
- Doivent savoir jouer pour et avec le pivot et les ailiers.
- Doivent, comme tous les joueurs, prendre les intervalles pour créer, utiliser ou poursuivre un décalage.
- Doivent maîtriser les croisés, inductions, renversements.
- Doivent savoir rentrer en 2ème pivot au moment opportun.
Demi-centre • Est le « détonateur » et le « directeur » de l’attaque.
• Doit savoir-faire les croisés, inductions, renversements…
• Doit créer, utiliser ou poursuivre le décalage.
• Doit placer le pivot pour jouer avec ou faire jouer avec.
• Doit savoir rentrer en 2ème pivot au moment opportun.



Le jeu de la ligne avant
La ligne avant se compose des joueurs les plus proches de la zone adverse (ailiers, pivot).
On retrouve généralement les joueurs de grande motricité (dissociation de train et segmentaire) possédant une bonne impulsion (des 2 pieds), étant également habiles dans leur préhension de la balle.

Ailier - Joueur de la base avant, responsable de l’écartement du jeu, sa position excentrée influençant la dimension des intervalles.
- Recherche le débordement ou le franchissement de son adversaire direct.
- Créateur d’un déséquilibre défensif de par sa fixation interne ou externe, initiateur du décalage.
- Peut par son action permettre aux arrières de se lancer pour tirer.
- Doit aussi faire preuve d’initiative pour jouer dans la défense adverse (rentrée en 2ème pivot) ou dans le couloir de jeu (aller chercher l’arrière opposé).
- Finisseur de l’action collective de surnombre (décalage), soit en s’engageant parallèlement à son arrière, soit en s’engageant du point de corner pour tirer (plus fréquent).
- Doit posséder différentes formes de tir (coin long, coin court, avec effets…).
Pivot • Evolue au sein du dispositif de défense adverse.
• Son jeu est fonction des relations avec ses partenaires et de l’activité défensive au sein de laquelle il évolue.
• Joue dos ou de profil au but et face au ballon (appuis en position préférentielle au bord de la zone).
• Doit permettre de faire planer l’incertitude dans la défense adverse en la gênant dans son organisation.
• Doit permettre une amélioration dans la construction de l’espace de jeu de l’attaque.
• Utilise les espaces d’appel de balle.
• Joue en bloc ou en écran sur l’adversaire de ses partenaires.
• Joue au poste (attention à l’alignement de la défense).



4-2 Les principes d’organisation de la montée de balle

La montée de balle est une action collective visant à passer rapidement à travers le repli défensif adverse. La contre-attaque est une action individuelle d’interception avec une grande relance rapide débouchant sur un tir.

La montée de balle est consécutive à :
• Une sanction du corps arbitral
• Un tir raté
• Un arrêt du GB
• Une récupération direct de la balle par les défenseurs (interception).

Le positionnement des joueurs est fonction du ballon et des adversaires (du danger).
Pour la réaliser de manière optimale, il faut réunir les conditions suivantes :
Ecartement - Etagement - Profondeur

… ceci avec la plus grande vitesse d’exécution possible.
Les joueurs doivent donc faire appel à leur capacité de vision, de prise de décision, de précision et de rapidité.

L’écartement correspond à l’utilisation la plus large du terrain.
L’étagement se définit comme l’organisation non-alignée des joueurs.
La profondeur est l’utilisation la plus importante du terrain sur l’axe longitudinal.

Pour ce faire, les joueurs doivent, tout en respectant les principes évoqués, se positionner de la manière suivante :
• Aux abords des 9 mètres (non dans l’axe). demi-centre
• Latéralement proche de la ligne centrale. arrières latéraux
• Latéralement près du but adverse. ailiers
• Voire aux 7 mètres pour le pivot
Remarque :
Il est important pour chacun des joueurs attaquant en montée de balle de faire un appel de balle en s’ouvrant le plus possible aux buts adverses.
L’appel se fait donc ligne d’épaule orientée vers l’axe du terrain.
L’intérêt est d’éviter au mieux toute charge inattendue et désobligeante d’un adversaire sur le futur réceptionneur.



4-3 Les principes d’organisation de la défense

• La défense commence dès la perte de balle. Elle nécessite donc un changement de statut le plus rapide et le plus efficace possible afin de récupérer au plus vite le ballon.
• Le repli défensif débute et est suivi d’une mise en place collective autour de la surface réservée au GB : la zone.

Il existe 3 systèmes de défense : Homme à homme / Zone / Mixte.

Défense de zone : chaque défenseur est responsable d’un secteur dans lequel il a la charge d’un attaquant la centration étant sur le ballon.

Défense H à H : chaque défenseur est responsable de son propre attaquant (adversaire direct), qu’il soit PdB ou NPB. Ce système de défense peut amener des changements (croisé fait par devant) et des glissements (croisé fait dans le dos) selon les mouvements des attaquants. La centration du défenseur est sur son adversaire direct.

Défense mixte : c’est une combinaison entre les 2 systèmes avec comme possible une « Zone » côté ballon et une « HH » à l’opposé de celui-ci.

(cf définitions 2-)

Dans tous le cas, le positionnement des joueurs doit tendre vers une forme de triangle ayant comme sommet l’avancée du défenseur le plus haut sur le PdB, les autres défenseurs devant s’aligner par rapport à lui.
Une communication la plus grande possible est aussi requise, permettant une adaptation de chacun selon les enchaînements des attaquants.

Il existe différents dispositifs de défense correspondant au positionnement de référence des joueurs en défense :
- Défense 0-6 : Suède, Russie
- Défense 1-5 : France
- Défense 1-2-3 : Ex-yougoslavie (Serbie Monténégro).
- Défense 2-4
- Défense 3-3 : Japon, Corée du Sud, Algérie, Egypte.

Chacun de ces dispositifs permet la mise en place des différents systèmes.


Points forts, points faibles et solutions

Points + Points - Pour attaquer une défense alignée 0-6
Défense alignée - Couverture latérale importante.

- Organisation du contre à 2 ou 3 joueurs.

- Peu de profondeur (peu d’espace pr jeu dedans).

- Montée de balle à 6 joueurs. - Circulation de balle libre.

- Vulnérable des qu’il y a étagement ou concentration deux défenseur dans un même secteur.

- Le flottement (si zone). - Mettre en place une circulation ample dans base AR.

- Recherche le jeu avec pivot (casser un intervalle).

- Rechercher croisés (avec ou sans ballon), renversement, effacement.

- Jouer avec l’appui central.
Défense en 2 lignes - Occupation du terrain important.

- Fragilise la couverture latérale adverse (AR-AR).

- Oblige un assaut en 2 phases. - Les couloirs de circulation.

- Les ailes.

- Les alignements défensifs dans la profondeur.

- Les espaces devant les tireurs. 1-5 2-4 3-3
- 2 pivots.

- Fixer la défense au milieu (n°3).

- Aligner le n°3 et joueur avancé.

- Jouer sur les cotés







Organisation :
- Trapèze + 2 pivots
- Pénétration d’un 2ème pivot - Régler le pb du 3c2 pour la base arrière (créer un décalage, utiliser l’aide du pivot : bloc).

- Pivot d’un coté pour libérer espace à l’opposé.

Organisation :
- Mettre ballon dans le dos de la 1ère ligne
- Jeu extérieur - Trapèze.

- Croisées (pb de communication dans la défense).

- Mettre le ballon dans dos du premier rideau.

- Appui sur pivot.


Organisation :
- Appel de balle des NPB
- Jeu sans ballon
- Entré d’ailiers (opposé)
Défense
3-2-1 - Verrouille secteur central.

- Interception importante.

- Gène les relations de la base arrière adverse. - Ne couvre pas les ailes.

- 3 couloirs de circulation du ballon. - Entourer le triangle par une circulation rapide.

- Entrer d’un 2ème pivot.

- Renversement, contournement du triangle.

- Jouer dans espace aérien.

Organisation :
- 5 autour + 1 pivot (puis entré d’un 2ème pivot a l’opposé du ballon
- Ecartement maximum en largeur et profondeur.




Les systèmes ; quelles stratégies offensives ?

H à H : - Excentrer le pivot,
- Entrée d’AR
- Entrée d’ailier
- Entrée du DC

Zone : - Ailier au fond, trapèze indispensable.
- Circulation de balle rapide.
- Attaquer / renverser.

Mixte : - Combinaison des 2 systèmes précédents.


Rôles des défenseurs

Numéro 1 • S’occupe de son adversaire direct en cherchant à l’excentrer le plus possible pour aider son GB (sans faire de faute).

• Se situe le long de la zone pour éviter les incursions dans son dos.

• Peut aussi « monter » sur son ailier pour lui interdire la réception de balle (attention au démarquage dans le dos).

• Sur une rentrée d’ailier, il doit obliger ce dernier à passer devant la défense afin que tous les joueurs le voient et que l’alignement soit préservée (annoncer la rentrée !!).
Numéro 3
(haut) • Jouer avancé (3 haut)

• Doit excentrer le plus possible l’attaque adverse.

• Doit interdire ou perturber l’accès des adversaires dans les 9 mètres.

• Ne doit jamais avoir le ballon dans son dos
Numéro 2 • Doivent excentrer le plus possible l’attaque adverse.

• Doivent interdire ou perturber l’accès des adversaires dans les 9 mètres.

• Doivent gérer le pivot adverse avec le numéro 3 bas.

• Doivent gêner les passes vers le pivot.

• Doivent contrer.
Numéro 3
(bas) • « Patron » de la défense. Il dirige et communique.

• Doit gérer le pivot adverse avec les numéros 2.

• Doit gêner les passes vers le pivot.

• Doit contrer


Lors d’un repli défensif, leur positionnement est fonction des partenaires, des adversaires, du ballon et d but.



Le Gardien de But

Le GB doit être capable d’assurer les rôles suivants :
- S’opposer au tir probable par un placement permettant la meilleure couverture de l’espace but, par des déplacements qui ne soient pas stéréotypés et donc prévisibles, par des parades utilisant toutes les parties du corps.
- Jouer contre le tireur en analysant ses possibilités.
- Jouer avec ses partenaires.

Il demeure le dernier défenseur et surtout le premier attaquant.

Le GB doit posséder des qualités…
… morphologiques, avec l’envergure, la taille, la souplesse.
… physiologiques, avec la vitesse de réaction, la souplesse, le dynamisme (explosif) ; l’endurance.
… mentales, en étant combattant, agressif, courageux, meneur d’hommes.

Le GB doit pouvoir maîtriser différents éléments :
• Son corps : dissocier les ceintures (haut et bas du corps), libérer les segments (bras jambes droit et gauche). Puissance et souplesse.

• Ses appuis : sensations plantaires, variations des appuis, efficacité à G et à D.

• Ses déplacements : se mouvoir en équilibre, enchaîner déplacement latéral attaque vers le ballon, replacement (pré parade, parade).

• La balle : déviation, opposition, blocage, récupération, relance.

• L’opposition : prise d’information au moment du tir (impulsion, épaule, avant-bras, poignet), induire le tireur (feintes, leurres).


Son placement est fonction du ballon, de la course d’élan du tireur, de ses partenaires.
Les actions possibles du GB sont les suivantes :
- Dissuasion : pré parade, recherche du déclenchement d’une forme de tir, récupération du maximum d’indices pour effectuer la parade.
- Interception : parade, fonction du poste du tireur, du tireur, de la forme de tir réalisée.
- Relance : changement rapide de statut (attaquant / défenseur).


« Quand il réalise l’enchaînement d’action idéale parade – relance, le GB permet au handball de trouver là son expression la plus valorisante ».
Costantini, in Handball, édition rEPS



4-4 Les principes d’organisation du repli défensif

Le repli défensif est l’action menée par l’ensemble d’une équipe dès la perte de balle.
Il est consécutif à : - une perte de balle
- un tir raté ou arrêté par le GB
- une sanction du corps arbitral.

Le but est d’empêcher la progression de la balle ou de la perturber pour se déplacer avant l’attaque adverse.
Les paramètres fondamentaux sont :
• Le ballon.
• La protection de son but.
• L’existence du danger.

Vitesse de réaction dans le changement de statut, anticipation, perception du danger, qualité de l’intervention sont les compétences nécessaires au défenseur.

Les rôles des joueurs sont fonction de leur proximité du PdB adverse.
Cependant, leur priorité est la protection de la cible donc un placement entre le PdB et leur but ou le réceptionneur potentiel.
- Proche = harcèlement, voire neutralisation pour arrêter le ballon.
- Autour = Dissuasion
- Loin = Interception et orientation excentration pour gêner.

Le GB peut sortir de sa zone pour dissuader la passe longue ou intercepter la balle.



5- Ressources sollicitées et connaissances scientifiques


5-1 Ressources informationnelles

• Ce qu’en pense ROSS (1976) cité par DURAND (L’enfant et le sport, 1987)

Les situations de référence choisies pour diagnostiquer les étapes d’apprentissage franchies doivent tenir compte de ces constations : situations aménagées limitant les contraintes liées à l’espace, au temps, à l’évènement, à l’émotion… (ex : nb de joueurs, vitesse du ballon…).



Âge / Niveau de classe Ressources bio informationnelles Exploitations pédagogiques et didactiques
11 à 12 ans
6è Attention surinclusive : attention confuse.
 L’élève de 6è recueille plus d’infos que nécessaire pour détecter et répondre correctement.
Une tâche complexe demandera plus de temps car il traite en série.
Une tâche simple ne lui pose pas de problème. • Proposer des apprentissages peu chargés en compétences liées au décisionnel (stratégies, situations - problèmes, SRP…).
• Privilégier un enseignement de type « concret » lié aux habiletés motrices (aménagement du milieu, démonstration…) et exploiter les canaux visuel, auditif, verbal (+ co-éval et auto-éval).
13 à 14 ans
5è / 4è Attention sélective : seuls les stimuli pertinents sont sélectionnés.
Le traitement devient plus économique et efficace. • Le volume d’apprentissage (2x10h) doit correspondre à l’atteinte de compétences dans des tâches où la charge perceptive et décisionnelle est plus grande.
• Les espaces de recherche et d’observation sont nombreux.
15, 16, 17 ans
3è, 2nde, 1è Idem + grande hétérogénéité de vécus • Mise au point de stratégies individuelles et collectives.
• Lier causes et effets.
• Proposer des profils ou des rôles différenciés en fonction des ressources perceptives et décisionnelles.



• Ce qu’en pense RIPOLL (1986)

L’auteur évoque 2 types d’information :
• Informations psycho-sémantiques = pour comprendre la situation.
• Informations psycho-sensori-motrices = pour exécuter l’action.

Elèves débutants Elèves experts
- L’information est surtout traitée en vision centrale.
- La « lecture » des différents évènements est chronologique de leurs apparitions
- Un nombre important d’évènements est analysé (sur-inclusion).
- Le temps passé à consulter chaque évènement est court : l’information est incomplète.
- Le temps total d’analyse est élevé (élève lent).
- Le délai identification / réponse est long.
- Les réponses motrices sont souvent non appropriées. - L’information implique complémentairement la vision centrale et périphérique.
- La « lecture » est souvent anticipée. L’élève pose son regard à l’endroit précis où va apparaître l’évènement.
- Seuls les évènements les plus pertinents sont analysés.
- Le temps passé à consulter chaque évènement est long : l’information est complète.
- Le temps total d’analyse est réduit.
- La réponse est déclenchée pdt l’analyse de la situation.
- Les réponses motrices sont appropriées.
• Ce qu’en pense MARIOT (rEPS 293, 2002)

Postulat : il faut apprendre à l’élève à piloter son corps dans un milieu interactionniste, antagoniste, présentant une plus ou moins grande contrainte temporelle. D’où l’importance de la dialectique attaquant/défenseur lors de l’apprentissage.

Ex : La dissuasion d’un défenseur sur un non PdB ne s’enrichit, ne se construit que dans l’action de l’attaquant cherchant à se démarquer dans un projet antagoniste, et vice versa.

Dans cette logique, voici une grille comportementale référencée à la logique d’intégration visuelle :

Binaire Traitement de 2 informations


- Balle et cible
OU
- Balle et adv direct (individuelle stricte)
OU
- Cible et adv direct
(zone) ATTAQUE Le PdB
Loin de la cible : progresse en dribble, jusqu’à ce qu’il rencontre un adversaire.
Près de la cible : il tire en étant arrêté, dans des conditions souvent défavorables (déséquilibré, excentré, …) et sur le gardien.

Le NPB est un relais occasionnel qui échange face à face avec le PdB, sans tenir compte du placement des adv.
DEFENSE Près du PdB : il cherche à
- S’opposer à la progression en se plaçant à distance entre lui et la cible à défendre
- Le gêner en agitant les bras.
Ternaire Traitement de 3 informations

Balle /
Cible /
Adv direct ATTAQUE Le PdB
Loin de la cible : arrive à éviter son adv direct sur grand espace.
Près de la cible : le mobilise à droite et à gauche (incertitude spatiale) sans le déborder. Il vise et tire à côté du gardien.
Le NPB cherche à se démarquer en avant du PdB en utilisant les chgts de direction. Il reçoit encore en étant orienté vers le PdB.
DEFENSE Près de la balle : il cherche à gêner le PdB en entrant dans son espace proche (contacts fréquents).
Loin de la balle : il dissuade les passes aux NPB proches du PdB. Il est souvent déséquilibré.
Quaternaire Traitement de 4 informations



Balle /
Cible /
Adv direct /
Partenaire proche ATTAQUE Le PdB en situation favorable d’espace et de temps :
- Déborde son adv direct seul (induction spatiale) avec chgt de rythme (induction temporelle),
- Ou avec l’aide d’un partenaire proche (passe et va).
- Privilégie une forme de tir efficace et puissante (armé circulaire)
Le NPB est une aide au PdB, soit en appui, soit en soutien. Il est orienté par rapport à la règle du « DODDDDD »
DEFENSE Près de la balle : il presse le PdB en venant à son contact.
Loin de la balle : il analyse les possibilités de passes du PdB et cherche à intercepter les passes longues. Il est encore souvent en retard.
Quinternaire Traitement de 5 informations

Balle /
Cible /
Adv direct /
Partenaires /
Adversaires ATTAQUE Le PdB
Loin de la cible : il utilise différents espaces en profondeur (étagement) et en largeur (écartement) pour créer et exploiter le surnombre, seul (feinte, anticipation) ou avec ses partenaires (échanges rapides en mouvement).
Près de la cible : il déborde, feinte, permet à ses partenaires d’exploiter une situation favorable de tir (passe décisive, décalage, tir en fonction du placement du gardien).
DEFENSE Enchaînements de principes de protection de la cible (harcèlement, neutralisat°, aide), ou de récupération (pression, intercept°, dissuasion)


Privilégier les maillots ou les débardeurs largeur épaule et retenir de préférence des couleurs vives (rouges, verts, blancs…) pour faciliter le traitement de l’information par les élèves
• Eléments complémentaires

- Facteurs proprioceptifs : propres à chacun en fonction des différents mouvements effectués.

- Facteurs tactiles : importance dans la préhension, du contrôle et de la manipulation de la balle.
Contacts avec les joueurs. Cette prise d’information permet de libérer les autres canaux de l’information pour surveiller le jeu.

- Facteurs auditifs : importance dans la relation avec l’arbitre, l’entraîneur, et les autres joueurs, surtout en défense.

- Facteurs visuels :
C’est la prise d’information prépondérante : importance de la logique intégrative visuelle.
(cf. Mariot, rEPS)
Deux systèmes visuels =
- La vision centrale (les cônes) permet de fixer les objets de l’environnement.
- La vision périphérique (les bâtonnets) sert à détecter un déplacement dans l’environnement (elle organise la perception visuelle).



5-2 Ressources énergétiques

• Le handball est une activité aérobie qui nécessite de la force explosive sous forme d’endurance de force, puisqu’il s’agit de répéter des démarrages et des sollicitations musculaires à puissance sous maximale.

• La nature intermittente de l’effort s’accommode fort bien d’un travail technique fractionné qui sollicite les ressources énergétiques sur un mode de puissance maximale aérobie et anaérobie de formes variées.

• Compte tenu du faible horaire dévolu à l’EPS dans les établissements, cet apport est essentiel par rapport au travail spécifique fourni dans les activités comme l’athlétisme ou la natation (objectif transversal comme le suggère LAB in rEPS 256, 1996).

Efforts multiples abordant les 3 filières énergétiques :
- Importance de la puissance maximale aérobie (effort soutenu 2min 30s)
- Importance de bonnes qualités anaérobies alactiques (accélération, extensions, …)
- Importance de bonnes qualités anaérobies lactiques (montée de balle, repli défensif…)


Pourquoi un travail en PMA (Puissance Maximale Aérobie) en HB ?

• Le HB est un sport à dominante aérobie dans lequel la consommation d’oxygène se traduit par une fréquence cardiaque élevée qui ne redescend presque jamais en dessous de 60% de la fréquence cardiaque maximale.
• Mais il nécessite de la puissance musculaire, c’est-à-dire à la fois de la force et de la vitesse, afin d’avoir toujours un temps d’avance par rapport à ses adversaires et de les mettre en crise de temps.

D’après Dubertrand (in « Description, analyses et perspectives liées aux changements spécifiques de joueurs en HB », Mémoire INSEP, 1993), l’activité d’un joueur, lors d’une rencontre, se situe entre 80% et 95% de sa fréquence cardiaque maximale, suite aux tests réalisés par le Dr Roattino (médecin équipes de France).
Ce dernier a illustré la sollicitation cardiaque nécessaire lors des entraînements afin que les joueurs retrouvent des pourcentages de fréquence cardiaque similaires à ceux des matches.

D’autres recherches ont montré qu’un travail technique avec ballon peut à la fois développer la consommation maximale d’oxygène (VO2 max), et relever le seuil de transition aérobie – anaérobie (Broche, Mémoire INSEP, 1994).

Il est donc souhaitable d’effectuer un travail sous forme fractionnée court/court, avec une alternance d’efforts et de pauses de type 1/1, qui peut-être de 5, 10 ou 15 secondes.
On peut également privilégier des exercices sous la forme 1/3, avec une réalisation technique qui varie de 3 à 10 secondes et une récupération de 9 à 30 secondes.

 Compte tenu du faible temps de récupération disponible, la fréquence cardiaque reste à un niveau élevé et l’élève doit réagir rapidement et solliciter la force la plus importante possible dans un minimum de temps, ce qui correspond à un travail en puissance aérobie.

• Ces séquences de travail intense doivent durer de 6 à 10 minutes au plus et peuvent être répétées 2 à 4 fois si on les entrecoupe, par exemple, d’un travail tactique d’opposition sur une zone.
• D’après A. et P. Delamarche, les bénéfices de ce travail sont optimaux à la période de l’adolescence (in « Physiologie du sport et de l’exercice », 2002).

En résumé :

Nature du travail Court/court type 1/1 Court/court type 1/3
Durée effort 5, 10 ou 15 secondes 3 à 10 secondes
Durée récup 5, 10 ou 15 secondes 9 à 30 secondes
Temps de travail 6 à 10 minutes 6 à 10 minutes
Nombre de série 2 à 4 répétition 2 à 4 répétition




5-3 Ressources biomécaniques, motrices et musculaires

• Les ressources motrices renvoient aux qualités physiques nécessaires à la pratique du HB dans les courses, les sauts, les lancers et les duels. Comme tout sport collectif dans lequel il s’agit de gagner du temps par rapport à l’adversaire, le HB requiert des qualités de puissance qui allient force et vitesse. Les oppositions permettent d’améliorer ces facteurs d’exécution.
• Si la souplesse participe à une diminution des blessures, elle favorise surtout la puissance dans le tir grâce à un armé plus accentué et une mobilité accrue de l’épaule. Elle permet aussi une meilleure protection du ballon placé en arrière de la tête, grâce à une rotation proche de 90° de la ceinture scapulaire par rapport à la ceinture pelvienne.
• En HB, la réalisation des différentes techniques (fixation, tir passe, débordement, contrôle et déplacement) est assujettie à une bonne coordination. Celle-ci fait partie des qualités physiques recensées par Zatziorski (in « Les qualités physiques du sportif », Document INS n°685, 1975).

• Les ressources biomécaniques agissent sur la puissance (travail musculaire effectué par unité de temps). Comme le HB nécessite de gagner du temps, cet aspect essentiel oriente vers un apprentissage des gestes efficients dès l’initiation.


Qualités requises :

- Endurance : effort long (physique et psychique)
- Vitesse : plus le niveau de jeu est élevé, plus la vitesse est importante (vitesse de réaction, vitesse d’exécution des mouvements, vitesse d’enchaînements)
- Puissance explosive : tirs, extensions, oppositions corporelles.


Comment éviter un tir systématiquement croisé

• Chez les élèves débrouillés, on peut observer que certains tirs partent systématiquement à l’opposé du bras tireur. En effet, le côté du bras non tireur n’étant pas fixé, le mouvement du bras lanceur se termine dans la diagonale et entraîne le croisement au niveau de l’impact. On propose donc souvent à l’élève de fixer le bras non tireur devant lui en visant le but avec la main ou le coude.
• Les joueurs confirmés sont capables de retarder l’action motrice di u poignet pour modifier la trajectoire de la balle après qu’elle ait franchi le plan du visage. La capacité à varier les trajectoires de tir est un bon indicateur du niveau de maîtrise de la balle par le joueur.


Tir en appui : organisation motrice efficace et muscles sollicitées

Comme tout lancer, le tir en appui nécessite une action coordonnée des jambes, du buste et du bras.

• Pour les jambes, il faut adopter un positionnement des appuis qui autorise une action longue sur l’engin afin de lui conférer une vitesse initiale importante (Durey, Physique pour les sciences du sport, 1997). Cette prise d’avance des appuis est indispensable et se réalise par un positionnement rapide des pieds devant le bassin et le maintien du haut du corps en bascule arrière par rapport à la ceinture pelvienne.
Plus le centre de gravité est bas, plus la flexion/extension des jambes accélère le ballon dans sa trajectoire portée. Les chaînes musculaires d’extension sollicitent ainsi les muscles suivants :
- L’extenseur du premier orteil et le long extenseur de doigts.
- Les jumeaux
- Le grand droit, le couturier, le vaste interne et le vaste externe qui forment le quadriceps.

• L’élève doit tourner les épaules afin d’augmenter le chemin de lancement. Les muscles qui interviennent lors de cette torsion et de la flexion du buste sur les jambes sont les suivants :
- Le petit oblique gauche, le grand oblique droit, le grand droit de l’abdomen qui font partie des abdominaux.
- Le grand dorsal pour la rotation interne.

• Enfin, en ce qui concerne l’épaule et le bras, l’élève doit mobiliser :
- Le grand et le petit pectoral droit, le faisceau antérieur du deltoïde.
- Le triceps et les muscles de la coiffe des rotateurs.
- Les extenseurs des doigts qui assurent la flexion cubitale de la main, le premier et le deuxième radial, le cubital antérieur et postérieur, le grand palmaire, les fléchisseurs communs superficiels des doigts.

Pour que le tir soit d’une efficacité maximale, le joueur doit enchaîner successivement la poussée initiale des jambes, la rotation du buste et les actions de l’épaule, du bras, de l’avant-bras et des doigts.


Le tir à l’amble : réalisation et enchaînement
• Tirer en appui à l’amble signifie agir lorsque le pied du même côté que le bras tireur est en avant. Ce geste est hors norme, biomécaniquement faux par rapport au tir javeloté issu de la pratique du HB à 11 et repris dans le HB à 7.
• Il présente l’avantage de surprendre le GB car il s’attendra à un tir avec le pied d’appel devant afin de bénéficier du maximum de force. L’augmentation de la fenêtre temporelle accroît d’autant l’incertitude.
• L’avantage du tir à l’amble réside dans l’incertitude temporelle que l’on fait peser sur le GB, à savoir un tir rapide en course ou une feinte de tir qui provoque une pré-parade du GB, suivie d’un tir avec contournement (qui s’avère alors plus facile).
• Pour faire émerger ce geste, on peut obliger le PdB à tirer rapidement en situation de poursuite : il se trouve alors souvent dans cette position.


Pourquoi armer le bras loin pour lancer fort ?

• Si l’on se réfère à la 2ème loi de Newton, un corps connaît une accélération proportionnelle à l’application de la force qui le met en mouvement. Plus le chemin de lancement du ballon est long (la distance pendant laquelle le ballon est soumis aux forces musculaires), plus l’accélération générée est forte. Ce qui entraîne une vitesse de balle importante dans un temps court.
• Armer le bras loin pose un problème au regard de l’amplitude articulaire à maintenir et de la capacité à agir sur la balle par les forces internes. L’armé circulaire permet de combiner ces 2 exigences (Mariot, Handball, 1992). Le joueur fait travailler à la fois les muscles agonistes et antagonistes et procède à des étirements afin d conserver au muscle sa longueur originelle.



5-4 Ressources affectives

Les ressources affectives sont axées autour de 3 registres :

Les contacts (entre les élèves, entre le ballon et l’élève, entre le sol et l’élève).

- Contact ballon-élève :
On peut envisager un échauffement avec un ballon par élève. Il se familiarise ainsi avec l’engin durant les dribbles, les lancers et les réceptions. En réception, le travail contre un mur permet à chacun de moduler la puissance du lancer et donc l’impact de la balle. C’est un passage obligé, surtout pour améliorer l’armé circulaire dans les classes de sixième et de cinquième.
La modulation peut s’envisager grâce à la réduction des distances et à l’utilisation de ballons souples pour limiter les sensations de douleur et les blocages affectifs. Ces derniers rendent les élèves encore plus crispés et incapables d’accompagner la balle pour l’amortir. Leurs mains sont en opposition, ce qui accentue le claquement entre la balle et les paumes. Il faut, au contraire, faire comprendre à l’élève que le ballon est comme un œuf : pour ne pas le casser il faut aller le réceptionner loin, les mains en légère extension, fléchir les bras et accompagner ce mouvement par un éventuel recul du buste.

- Contact corps et sol :
On peut proposer aux débutants des jeux tels que le « touche-touche » avec position invulnérable assis, couché sur le ventre, sur le dos, puis un travail de plongeon volontaire de la position accroupie, à genoux et debout qui respecte ainsi une progressivité dans les impacts.

- Contact corps à corps :
Outre l’aspect affectif relatif à la difficulté d’être confronté à quelqu’un du sexe opposé, qui pose généralement davantage de problèmes aux garçons qu’aux filles, il est nécessaire de construire des niveaux par rapport aux contacts entre le défenseur et l’attaquant. Des exercices préparatoires joués en tirage ou en poussée permettent aux élèves de vivre la présence de l’autre dans leur espace proche voire intime.
Par la suite, le PdB doit accepter les contacts de poitrine afin de vivre à un niveau supérieur les luttes de positionnement pour placer ses appuis, libérer le ballon et ne pas se faire neutraliser par les bras de l’adversaire.


La responsabilité
Elles renvoient aussi à la responsabilité des élèves dans le jeu (prise d’initiative). Le PdB est souvent seul, notamment dans son duel avec le GB.


Dans un groupe…
Elles sont également relatives à la capacité à s’imposer au sein d’un groupe, notamment dans les moments difficiles.



5-5 Ressources relationnelles

• Pour que sa formation soit complète, un élève doit mobiliser ses capacités relationnelles pour s’insérer dans la société responsable de son éducation. La pratique du handball l’oblige à apporter de l’aide à ses partenaires et à solliciter en retour un soutien de leur part.

- Être capable de puiser dans le collectif une force mentale importante
- Ne pas délaisser un camarade en échec momentané
- Mutualiser les compétences pour viser des synergies
- Relativiser l’échec et la victoire et respecter l’adversaire …
… sont autant d’objectifs qui participent à cette formation d’un être social.

• Pour progresser, les élèves ont besoin d’un retour d’informations par le biais d’observateurs compétents. L’avis de l’enseignant reste souvent déterminant et les prépare à accepter une coopération avec l’autorité.


Comment traiter la mixité ?
• On peut envisager 3 principales approches pour aborder les problèmes relatifs à la mixité :
- Composer des équipes mixtes et prendre le risque de ne pas intervenir dans les rapports de force déséquilibrés sur le plan morphologique. Limiter les actions des garçons et les obliger à défendre avec un seul bras, n’utiliser qu’un dribble en attaque, ne tirer qu’en dehors des 9 mètres ou en position très excentrée, ou encore tirer du mauvais bras lorsqu’ils sont à 6 mètres face à une GB fille.
- Faire cohabiter sans interactions directes les deux populations. Ce qui implique de mettre en place une défense individualisée, d’interdire les changements de secteur et d’attribuer le postes afin d’opposer fille et fille ou garçon et garçon.
- Faire jouer les filles contre les files avec des passeurs relais neutres garçons, et inversement.

• S’il est envisageable de faire jouer les élèves en équipes mixtes en 6ème voire 5ème, cela semble plus difficile lorsque les différences entre les qualités physiques des filles et garçons s’accentuent (Pgm de 5è/4è, BO HS n°1 du 13/02/997 « les répercussions dues à l’adolescence sont amplifiées par l’importance des transformations morphologiques et par leur manifestation à des moments différents suivant les élèves »).
• On peut alors bonifier un but inscrit par une fille, mais cela présente le risque de valider l’idée fausse d’une supériorité masculine et d’une compensation par l’autorité. Par ailleurs, les joueurs individualistes se moquent de cette règle et font davantage valoriser par le groupe les buts marqués par les garçons.
• Les 2 dernières approches sont préférables, particulièrement la 3ème qui peut favoriser la prise de conscience des 2 populations au regard des stratégies employées.
• Il est possible de recommander d’associer à ce mode de fonctionnement, une observation avec des périodes de concertation durant lesquelles peuvent s’effectuer des conflits socio-cognitifs, comme le suggère Doise (CSC, Cahiers de psychologie, 1978).


5-6 Ressources cognitives

• Celles-ci correspondent aux connaissances déclaratives, appelées « informations » dans les compétences culturelles du lycée.
• Entrent dans cette catégorie les règles d’actions relatives aux comportements adaptatifs les plus efficients, mais aussi les connaissances réglementaires et terminologiques.



5-7 Ressources décisionnelles

Le temps de réponse

• Il débute au signal et s’achève à la fin du mouvement. Il est composé du temps de réaction, initié dès l’apparition du signal, et se termine au déclenchement de l’action et du temps de mouvement, qui court du début de la réponse motrice jusqu’à sa fin. C’est le temps utilisé pour lire, choisir et agir.
• On considère qu’un temps de réaction pur ne peut être inférieur à 150 ms (Nougier, thèse de doctorat, 1989). En deçà, il est anticipé, la réponse n’étant pas inféodée au signal. Comme il est difficile d’améliorer le temps de mouvement, chaque joueur doit anticiper le plus possible grâce à un prélèvement d’indices pertinents et laisser l’adversaire en réaction, sans anticipation possible.





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